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Affichage des articles dont le libellé est Napoléon à Sainte-Hélène. Afficher tous les articles
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mercredi 25 mars 2026

Le meilleur film sur Napoléon à Sainte-Hélène : The Man on the Rock (1975)

 S’il ne fallait retenir qu’un seul film consacré à Napoléon à Sainte-Hélène, ce serait pour moi The Man on the Rock (1975).



Réalisé par Michael Pierce et interprété par Kenneth Griffith, ce film a été tourné sur l’île même. Ce détail n’est pas anodin : le plateau, les vents, la lumière, la topographie — tout est authentique. Sainte-Hélène n’y est pas un décor reconstitué, elle est le théâtre réel de l’action.



Je n’avais vu ce film qu’une seule fois. C’était en 1985, lors de mon premier voyage à Sainte-Hélène. Mon anglais était encore hésitant ; je n’avais sans doute pas saisi toutes les nuances du texte. Mais les images m’avaient profondément marqué.



Le revoir quarante-deux ans plus tard ne change rien à cette première impression. Il demeure, à mes yeux, le meilleur film-reportage consacré à Napoléon à Sainte-Hélène.

Certains pourront le juger sévère à l’égard de l’Empire britannique. Il faut rappeler que l’équipe était en grande partie galloise — et Kenneth Griffith lui-même n’a jamais caché ses convictions. Mais au-delà de toute lecture politique, ce qui frappe, c’est la force théâtrale de l’ensemble.



Tourné sans costumes d’époque, avec la participation des habitants de l’île, le film repose presque entièrement sur le jeu d’acteur. Kenneth Griffith, immense comédien, interprète tour à tour le gouverneur Sir Hudson Lowe et Napoléon. Cette dualité crée une tension remarquable. La scène de l’entrevue entre Napoléon et Lowe est d’une intensité rare, presque étouffante.



Ce n’est pas un film spectaculaire.
C’est un film habité.

Pour ceux qui aiment le théâtre, la parole incarnée, et les grandes interprétations, The Man on the Rock reste une référence.

À Sainte-Hélène, certains récits ne vieillissent pas. Celui-ci en fait partie.


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Carte postale envoyée par Kenneth Griffith à Tony Whittome depuis Sainte-Hélène.
Elle porte le cachet de Longwood House.

mercredi 18 mars 2026

Napoléon à Sainte-Hélène – Le regard de James Sant

Parmi les centaines de représentations de Napoléon à Sainte-Hélène, l’une des plus saisissantes demeure celle exécutée par James Sant.




Ce n’est ni le conquérant, ni l’Empereur des champs de bataille que l’on découvre ici, mais un homme déjà retiré du tumulte du monde. Le visage est fermé, le regard intérieur, presque absent. Rien d’héroïque. Rien d’oratoire. Seulement une gravité nue.

James Sant (1820-1916), peintre britannique, portraitiste recherché de l’époque victorienne et futur peintre officiel de la reine Victoria, appartenait à une génération pour laquelle Napoléon était déjà devenu une figure historique. Son approche n’est pas celle d’un témoin, mais celle d’un artiste du souvenir, façonnant une image méditative plutôt qu’un document.

Les domaines nationaux conservent une copie en tirage photographique sépia datée de 1935, inscrite aux inventaires sous le numéro STH0034 (collection privée), d’un format de 0,485 x 0,39 m.

Nous avons choisi de la placer à Longwood House, entre les deux fenêtres de l’une des chambres à coucher.

La lumière du plateau, filtrée par les volets, vient parfois effleurer ce visage immobile.
Le regard semble alors se perdre au-delà des murs, vers l’horizon invisible.

Cette image n’est pas une scène historique.
Elle est une méditation.

À Sainte-Hélène, certaines représentations parlent moins de pouvoir que de solitude.
Et celle-ci, peut-être plus que toute autre, fixe l’instant où le destin s’est refermé sur un homme.

mercredi 25 février 2026

Sainte-Hélène, symbole de l’amitié anglo-française

Sainte-Hélène est l’une des dernières possessions héritées de l’Empire britannique. 

Confetti volcanique posé au milieu de l’Atlantique Sud, elle pourrait n’être qu’un point discret sur les cartes. Pourtant, pour le monde entier — et même pour les Anglo-Saxons eux-mêmes — son nom demeure indissociable de celui de l’empereur des Français.

Parloir, Longwood House

Ainsi, cette île lointaine est devenue un trait d’union paradoxal entre deux grandes et anciennes nations, longtemps rivales, souvent ennemies, mais toujours liées.

En 1815, lorsque Napoléon fut relégué à Sainte-Hélène, l’Europe sortait exsangue de plus de vingt années de bouleversements. Monarchies absolues et régimes libéraux coexistaient dans un équilibre fragile ; conservatisme et libéralisme s’observaient, s’opposaient ; les mouvements nationaux commençaient à s’affirmer.

Comme l’écrivait Gilbert Martineau :

« En 1815, Napoléon mis sous clé à Sainte-Hélène, l'Angleterre et la France s'étaient retrouvées comme après Picquigny mais dans une Europe en ébullition, où monarchies absolues et régimes libéraux coexistaient, conservatisme et libéralisme allaient s'affronter et les mouvements de nationalités s'affirmer. Les deux nations, qui faisaient figure de directeurs de conscience, n'avaient d'autre choix que d'esquisser un rapprochement. »
Gilbert Martineau, L’Entente cordiale, Éditions France-Empire, 1984

L’épisode de Sainte-Hélène marque une césure.


Depuis l’installation de Napoléon sur le rocher atlantique, la France et la Grande-Bretagne ne se sont plus jamais affrontées directement sur un champ de bataille. Les rivalités ont subsisté, les divergences ont perduré, quelques esclandres ont ponctué l’histoire. Mais la guerre ouverte entre les deux nations s’est tue.

Sainte-Hélène est ainsi devenue, presque malgré elle, un monument naturel que l’histoire s’est approprié. Lieu d’exil, lieu de captivité, elle s’est transformée en symbole discret d’une réconciliation progressive.


Entre mémoire française et souveraineté britannique, l’île incarne aujourd’hui cette entente devenue structurelle.

Sur ce plateau battu par les vents, l’histoire des conflits s’est muée en mémoire partagée.
Et lorsque le soir descend sur Longwood, il ne distingue plus les anciennes frontières : il enveloppe simplement un lieu où deux nations ont appris, lentement, à se reconnaître autrement.


dimanche 22 février 2026

Reflections on A Journey to St Helena: Journey's End: - Le dernier Napoléon

Je découvre avec gratitude la recension que John Tyrell consacre à mon dernier ouvrage.
Lecture attentive, précise, exigeante — comme toujours.



Je la partage ici pour ceux qui souhaiteraient en prendre connaissance :

Reflections on A Journey to St Helena: Journey's End: - Le dernier Napoléon : "This last Napoleon is multifaceted. He is the one we like to imagine". When I first heard of the title I thought...

Stamford Raffles à Longwood, mai 1816

 

Portrait par George Francis Joseph, 1817.
National Portrait Gallery, Londres.

Sir Thomas Stamford Bingley Raffles (1781-1826)

En mai 1816, un navire venu de Batavia jeta l’ancre au large de Sainte-Hélène. Parmi ses passagers se trouvait Stamford Raffles, administrateur britannique au service de la Compagnie des Indes orientales, déjà marqué par l’expérience coloniale et promis à d’autres entreprises lointaines. Il regagnait l’Angleterre. L’île ne devait être qu’une escale. Elle devint une rencontre.

Le 19 mai, Raffles obtint l’autorisation de se rendre à Longwood.

Il faut imaginer ce moment : la route qui monte, les brumes, l’herbe battue par le vent, et cette maison posée comme une halte au bout du monde. Depuis des mois, des années, Sainte-Hélène voyait défiler des silhouettes venues de l’Inde ou du Cap, toutes animées du même désir : voir Napoléon. Souvent, l’espoir s’éteignait aux portes de Longwood. On raconte qu’une comtesse, arrivée avec une flotte d’Inde, quitta l’île sans avoir obtenu audience. L’Empereur avait refusé l’invitation que lui adressait le gouverneur.

Raffles, lui, fut reçu.

William Warden, chirurgien du Northumberland, évoque la scène. La curiosité de Raffles était ardente, presque impatiente. Malgré la fatigue et les indispositions que l’on prêtait à Napoléon, une heure fut fixée. L’entretien eut lieu. Le visiteur se déclara honoré de l’accueil.

Et pourtant, ce qu’il emporta ne fut pas admiration, mais trouble.

Dans ses notes, Raffles décrit un homme d’une intelligence redoutable, tendu vers la domination, entièrement voué à lui-même. Il y voit moins le héros déchu qu’une volonté capturée, intacte dans son énergie mais privée d’horizon. « Tout esprit et point de cœur », écrit-il en substance. Une force contenue, comme un animal pris au piège, non apprivoisé.

Un autre témoignage rapporte une scène brève et presque sèche. Napoléon, se retournant vivement, ôtant son chapeau pour le placer sous son bras. Les questions posées avec rapidité : nom, pays, années en Inde, campagne de Java. À peine une réponse esquissée qu’une autre interrogation suivait. Puis un léger signe de tête. L’audience était close. L’Empereur reprenait sa marche. Les visiteurs s’éloignaient.

Il reste de cette rencontre quelque chose d’inachevé.

Deux empires s’y frôlent sans se comprendre : l’un continental, désormais réduit à une île ; l’autre maritime, en pleine expansion vers l’Orient. L’Empereur déchu et le futur fondateur de Singapour se croisent dans le vent de Longwood, à l’heure où le soleil décline sur les bruyères.

Sainte-Hélène, une fois encore, n’est ni centre ni périphérie.
Elle est ce lieu suspendu où les destinées passent, se toisent, et s’éloignent.

Au crépuscule, il ne reste que la lumière basse sur les collines et le souvenir d’un dialogue trop bref pour être décisif, trop chargé d’histoire pour être insignifiant.

samedi 14 février 2026

The St. Helena Waltz (Londres, 1815)

 The St. Helena Waltz (Londres, 1815)



Cette partition publiée à Londres en 1815 porte un titre singulier : The St. Helena Waltz. Elle est dédiée « to Miss Balcombe » — Betsy Balcombe — jeune fille de quatorze ans dont le destin devait, quelques mois plus tard, se lier intimement à celui de Napoléon.

Avant son installation définitive à Longwood, l’Empereur séjourna en effet au Pavillon des Briars, propriété de la famille Balcombe. C’est là, dans cette maison aujourd’hui intégrée aux Domaines nationaux français à Sainte-Hélène, que naquit cette relation singulière entre le souverain déchu et la jeune Betsy. Leur complicité, souvent évoquée dans les mémoires, contribua à humaniser les premières semaines d’exil.




Que cette valse londonienne de 1815 lui soit dédiée n’est pas anodin. Sainte-Hélène était déjà, dans l’imaginaire européen, devenue un lieu symbolique. La musique s’en empare à son tour. Avant même que l’exil ne soit pleinement raconté, il était déjà chanté, joué, dansé.

Le célèbre chef d’orchestre et musicien Peter Hicks nous a offert un enregistrement au piano de cette partition. Par ce geste, la musique imprimée retrouve son souffle et quitte la page pour revenir à la vie. cliquez ici pour l'écouter.

Ainsi se répondent aujourd’hui les supports : la partition conservée, le lieu — les Briars — toujours debout, et l’interprétation contemporaine qui prolonge la mémoire.


À Sainte-Hélène, même une valse porte l’empreinte de l’exil.

Deux vitrines pour une même mémoire

 Depuis plusieurs années, ce blog constitue le fil continu des actualités des Domaines nationaux français à Sainte-Hélène : recherches historiques, conservation, archives, événements et réflexions autour de l’exil napoléonien. Il demeure l’espace du temps long, de l’explication et de la mise en perspective.



Nous avons récemment décidé d’ouvrir, en complément, une page Instagram dédiée principalement aux images et aux vidéos courtes. L’objectif n’est pas de multiplier les supports, ni de disperser la parole, mais au contraire de mieux la structurer :
Instagram pour le regard immédiat, le mouvement, la lumière des lieux ;
le blog pour l’analyse, la mémoire, le contexte et la durée.



Ces deux vitrines formeront désormais notre présence numérique cohérente et maîtrisée. Elles constitueront également un vivier de contenus mobilisables par nos partenaires institutionnels — Ambassade de France, Consulat général, Fondation Napoléon, autorités héléniennes et acteurs du tourisme.

Le site institutionnel officiel demeure, quant à lui, la référence administrative.

Cette organisation répond à une nécessité simple : concentrer l’énergie là où elle est la plus utile. Les Domaines nationaux à Sainte-Hélène ne disposent ni d’un service de communication dédié ni d’une équipe numérique. Leur voix reste celle d’une administration patrimoniale éloignée, assumée avec constance, mais portée par des moyens limités.

Il ne s’agit donc pas d’une expansion, mais d’un ajustement.
Deux supports, clairement identifiés, pour éviter la dispersion et préserver l’essentiel : les lieux, leur mémoire et le temps long.

jeudi 31 octobre 2024

Napoléon à Sainte-Hélène et Wellington à Waterloo par Haydon

 à la National Portrait Gallery à Londres, vous pouvez voir les portraits de Napoléon à Sainte-Hélène et Wellington à Waterloo accrochés l'un à côté de l'autre avec la légende transcrite ci-dessous


Global Conflict

The period at the end of the 18th century has been described as the first ‘true’ world war.

This began with the Seven Years War (1757-1763) and ended with the Napoleonic Wars (1803-1815). These conflicts were principally between Britain and its allies, and the Catholic powers of France and Spain, and encompassed people and territories occupied by these European countries. The fighting took place on land and at sea, in Europe, the Americas and Asia, with each colonial power trying to increase their control of the world and its natural resources.

The peace process following each war led to the reallocation of colonies to Europe’s super-powers. By 1820, over 25% of the world’s population was under British colonial control.

The Duke of Wellington Surveying the Field of Waterloo – Napoléon on St Helena by Benjamin Robert Haydon.

 

In this imaginary pairing, Haydon contrasted Bonaparte, as a British prisoner, with his archenemy the Duke of Wellington. Napoleon is shown as a captive on the remote Atlantic Island of St Helena while an elderly Duke of Wellington looks out across the battlefield of Waterloo, the site of the victory over Napoleon in 1815.

Oil on canvas, 1839 and about 1846, based on a portrait of 1830




samedi 27 janvier 2024

Visite de l'historien David Chanteranne

 



       Pendant la semaine du 20 au 27 janvier, Monsieur David Chanteranne, accompagné d'un groupe de compatriotes qu'il guidait, a eu la courtoisie de nous rendre visite à Longwood. Le lundi 22, il nous a gratifiés d'une conférence, naturellement brillante, comme à son habitude.



        Sur un plan plus personnel, ce fut l'occasion (trop courte) des retrouvailles d'un ami. 


dimanche 16 juillet 2023

Tournage à Longwood

Du 8 au 15 juillet, Jean-Paul Luciani est venu tourner un film à Sainte-Hélène. 

Dominique Maestrati a assuré la réalisation de ce documentaire avec Jérôme De Bernardi, le chef opérateur.. Clara Elig interprétait Betsy et Clémentine Verdier, Albine de Montholon.

(de gauche à droite) Jean-Paul Luciani, Dominique Maestrati, Clémentine Verdier, Clara Elig et Jérôme De Bernardi,  


Reportage photographique assuré par Jean-Paul Luciani.





















vendredi 5 mai 2023

5 mai 2023 - Journée portes ouvertes

 Comme chaque année, pour respecter les souhaits de tous, la Maison de Longwood et la Tombe de Napoléon sont ouverts gratuitement. 

Venez nombreux !

Photographie prise le 4 mai 2023 en fin d'après-midi


mercredi 3 mai 2023

Visite de 30 Français en deux groupes.

 Cette semaine, en plus du photographe Marcelo Fortini, nous recevons deux groupes de Français : un de 21 personnes et un autre de 9.

Nicole et Yves Martin à la cuisine de Longwood


J'ai passé le lundi avec le plus petit groupe et hier, mardi, avec le plus nombreux. Parmi ce dernier, j'ai eu l'immense surprise de revoir Nicole et Yves Martin qui nous avaient offert en 2016 toute une batterie de casseroles pour restituer la cuisine de Napoléon à Longwood.

Visiteurs français à la tombe de Napoléon le 2 mai 2022

 

mardi 28 février 2023

Le bâtiment des cuisines aux Briars

À peine trente mètres au sud-ouest du Pavillon, se trouvait la cuisine de la famille Balcombe. 
Le Pavillon et les cuisines en 1840

 Au sujet de ce bâtiment, le jeudi 19 octobre 1815, Las Cases nota dans son journal : « Un officier anglais y avait été logé pour veiller à notre garde et deux sous-officiers allaient et venaient militairement dans l’allée pour mieux constater notre emprisonnement. » 


 Et, le même jour, le général Gourgaud de préciser : « Il y a un capitaine d'artillerie, M Greatly, de planton aux Briars avec des sergents : Sa Majesté est gardée à vue, mais avec adresse et égards. » 


 Du bâtiment original, il ne restait en 2017 que des ruines avec le tracé intact au sol. Construit au flanc ouest de la colline qui surplombe le pavillon, seul le mur de soutient subsistait. Afin de le préserver, il a été reconstruit en retrait d’un mètre l’exact même bâtiment en respectant les dimensions, les proportions et l’apparence des toitures.
Le Pavillon et les Cuisines en 1859


Le Pavillon et les cuisines en 1902



Le Pavillon et les cuisines vers 1930

Le Pavillon et les cuisines en 1957


Les cuisines des Briars en 2017


Du bâtiment original, il ne restait en 2017 que des ruines avec le tracé intact au sol. Construit au flanc ouest de la colline qui surplombe le pavillon, seul le mur de soutient subsistait. Afin de le préserver, il a été reconstruit en retrait d’un mètre l’exact même bâtiment en respectant les dimensions, les proportions et l’apparence des toitures.

Aujourd'hui, le bâtiment a été reconstruit et aménagé en maison d'habitation.


jeudi 23 février 2023

Recherches archéologiques à la Tombe de Napoléon et à Longwood

    

Longwood House © Sylvain Girardeau


Cette semaine, nous avons le plaisir de recevoir Docteur Philippe Charlier qui est venu, avec sa famille et une équipe de tournage pour TV5 monde, fouiller aux domaines nationaux. 

Premières fouilles à Longwood




Dr Charlier visitant le tombeau (vide)
de Napoléon à Sainte-Hélène

    Ces travaux du Laboratoire Anthropologie, Archéologie, Biologie (LAAB) est rattaché à l'École Doctorale de Santé Publique, Université de Versailles - Saint-Quentin-en-Yvelines / Paris-Saclay, spécialisée dans l'étude anthropologique médicale et médico-légale des restes humains anciens et des rituels magico-religieux autour de la « lutte contre l'inconnu» (maladie, mort, lendemain). Dirigée par le Dr Philippe Charlier, elle est composée d'une vingtaine de chercheurs et de doctorants de tous horizons confondus : anthropologie, médecine (légale, radiologie, toxicologie, microscopie), pharmacie, archéologie, philologie, etc.


    Cette mission est suivie sur place par une équipe de TV5 Monde -  https://www.matchaprod.com 

    La diffusion de ce programme en partie filmée sur l'île est prévue cette année, dans quelques mois.